Les bénéfices du racquetball

PLAISIR – CONDITION PHYSIQUE – ACTIF POUR LA VIE

Quelques avantages de la pratique du racquetball.

Le racquetball vous procure une séance d’entraînement intense durant laquelle vous bougez constamment en jouant à un rythme soutenu. Vous pouvez y jouer toute l’année dans une des 3 500 installations en salle de tous les coins du monde. Une fois sur le terrain, le racquetball requiert peu d’équipement : seulement des chaussures, un gant, des lunettes, une balle et une raquette. Moins rigide que le tennis, le racquetball offre de multiples avantages physiques et mentaux.

Brûlez des calories

Une partie de racquetball d’une heure permet de brûler davantage de calories que de nombreuses autres activités, y compris l’aérobie, la musculation en circuit, le basket-ball ou le tennis. Dépendamment de votre niveau d’intensité et de votre poids, vous pouvez brûler jusqu’à 700 calories en jouant au racquetball. Si vous faites une partie de loisirs, d’intensité modérée, vous brûlerez 511 calories si vous pesez 160 livres, 637 calories si vous pesez 200 livres, ou même 763 calories si vous pesez 240 livres.

Renforcez vos os et vos muscles

Étant donné qu’on porte son propre poids quand on joue au racquetball, celui-ci renforce vos os et vos muscles, tout en ralentissant la perte osseuse. Grâce à la pratique du racquetball, vous pouvez développer et maintenir votre tonus musculaire dans tout le corps, car vous utilisez tous les principaux groupes musculaires. Et étant donné que vous êtes constamment en mouvement, le racquetball est bénéfique pour votre muscle le plus important : votre coeur. En effet, une heure de racquetball équivaut à une course de deux miles. Selon une étude de la California State Racquetball Association, votre pulsation cardiaque s’accélère et se maintient entre 70 et 80 pour 100 de son maximum.

Améliorez votre équilibre, votre coordination et votre souplesse

Vous avez besoins d’équilibre, de coordination et de souplesse pour pouvoir traverser le terrain pour frapper la balle, et allez la chercher très bas. Peut-être allez-vous trébucher et manquer votre coup à votre première partie, mais grâce à la pratique, votre coordination main-oeil et votre équilibre vont s’améliorer. En racquetball, vous utilisez toute une gamme de mouvements, ce qui vous force à vous étirer, et par conséquent vous permet d’améliorer votre souplesse. Alors n’oubliez pas de bien vous étirer avant de commencer une partie, afin d’éviter de vous faire une élongation musculaire.

Réduisez votre stress et vos risques de santé

Toutes les activités physiques contribuent à réduire le stress en augmentant la production d’endorphines, mais le racquetball peut aussi vous faire oublier vos préoccupations. Lorsque vous êtes pris par l’intensité du mouvement continu du racquetball, vous n’avez pas le temps de penser à vos problèmes quotidiens, ni à ce que vous devez faire le lendemain. Selon MayoClinic.com, le fait d’oublier les tensions quotidiennes peut contribuer à améliorer tous les jours votre niveau d’énergie et d’optimisme dans tout ce que vous faites. Une activité physique régulière grâce au racquetball peut réduire ou même supprimer complètement les risques de nombreux problèmes de santé, comme la haute pression sanguine, le diabète ou l’obésité. Le racquetball peut aussi diminuer vos risques d’insuffisance coronaire, car il vous permet de réduire vos niveaux de triglycéride et d’augmenter votre «bon» cholestérol.

Nouer des amitiés

Le racquetball permet de nouer des amitiés. Au fil des ans de pratique du racquetball, vous vous liez d’amitié avec d’autres joueurs de votre ville, de votre province et du pays, et si vous atteignez un niveau suffisant, vous pourrez même vous faire des amis d’autre pays. Amis pour la vie, sport pour la vie!

Parkinson et racquetball

Source: Société Parkinson Canada – http://www.parkinson.ca

Maniant ce qui ressemble à une raquette de tennis avec un manche deux fois plus court, Jacques Séguin, âgé de 60 ans, frappe lentement une balle contre le mur du terrain de racquetball. La balle rebondit. Jacques la manque une fois, deux fois. Il frappe la balle de plus en plus fort. Puis, ça y est.

« Je retrouve mon corps lorsque la balle passe à mes côtés à pleine vitesse et que j’ai amorcé un mouvement pour l’attraper. Je sais alors que je suis prêt », explique-t-il. Habituellement, la maladie de Parkinson ralentit Jacques, mais quand il joue au racquetball « c’est comme lorsque la brume se lève au-dessus de la rivière et que l’autre rive apparaît », dit-il. « C’est ce que je ressens. C’est comme si une brume s’élevait de mon corps et que celui-ci redevenait ce qu’il était. Je peux jouer comme si je n’avais pas la maladie de Parkinson. »

Jacques a redécouvert le racquetball un an après avoir reçu le diagnostic de la maladie de Parkinson, en 2003, à l’âge de 51 ans. Il avait touché à ce sport à l’université, mais à l’époque il n’avait pas envie de s’enfermer dans une salle lors de journées ensoleillées. Jacques a ressorti sa vieille raquette quand il a découvert un terrain de racquetball dans l’édifice où il vivait temporairement à Toronto. Comme il n’avait pas de partenaire, il a joué main gauche contre main droite. La première fois, il a tenu à peine cinq minutes. « Ça m’a pris un mois avant de réussir à frapper la balle et à la retourner », avoue-t-il.

Maintenant de retour à Ottawa, Jacques joue au racquetball durant au moins une heure de cinq à sept fois par semaine avec un, deux ou trois partenaires à la fois. « Je peux jouer pleinement comme si je n’étais pas atteint de la maladie de Parkinson. Ça m’a pris sept ans pour y arriver ». Il émet l’hypothèse que le mouvement constant puisse jouer un rôle. « Au racquetball, le joueur frappe la balle. Elle rebondit. Le joueur doit l’éviter. Il bouge. » En 2011, intrigué par la façon dont le racquetball semblait tripler l’efficacité de ses médicaments, Jacques a commencé à chercher des personnes atteintes de la maladie pour leur faire découvrir le racquetball.

Son physiothérapeute lui a fait connaître Karl Knechtel, âgé de 69 ans, qui joue maintenant deux fois par semaine. « Je suis stupéfait par la rapidité du jeu, par l’intensité et l’exaltation qu’il crée », remarque Karl. « La balle se promène et vous oblige à constamment changer de direction. » Remarquant qu’il se sent parfois mieux après seulement dix minutes de jeu, Karl croit qu’un transfert s’effectue entre le cerveau et le reste du corps durant le jeu.

« Cela crée un genre d’accélération qui relègue la plupart des symptômes en arrière-plan et les rend imperceptibles. » Et les bienfaits se prolongent à l’extérieur du terrain de racquetball. « Lorsque je joue en après-midi, mes médicaments semblent faire effet une demi-heure ou une heure de plus dans la soirée. Le racquetball m’aide également avec mes problèmes d’équilibre », conclut-il.

Bernard Thérien, âgé de 65 ans, est l’une des 20 personnes à s’être inscrites depuis que Jacques a présenté un exposé à un groupe de soutien de la Société Parkinson Ottawa. Après avoir régulièrement joué au racquetball avec Jacques, Karl et d’autres joueurs au cours de la dernière année, Bernard trouve qu’« interagir en jouant avec d’autres personnes constitue une bonne façon de faire de l’exercice sans s’ennuyer. » Il joue parfois seul, question d’étirer ses muscles.

Jacques est heureux de constater que le racquetball aide d’autres personnes. « De parvenir à partager quelque chose d’important qui permet à d’autres personnes de se sentir bien me donne le sentiment incroyable que je suis toujours capable de faire des choses, que je peux être utile. »





Bureau national

Racquetball Canada
145 Pacific Ave.
Winnipeg, MB
R3B 2Z6

ed.rbcanada@sportmanitoba.ca

http://www.racquetball.ca

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